… à l’harmonie totale

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… à l’harmonie totaleChapitre VI – … à l’harmonie totale1.Deux ans…Le soleil se mire dans la piscine, mes soumises et amantes batifolent, tandis que je gère mes affaires d’un œil distrait…Je suis David, ceci est une suite à mon adolescence, dans laquelle j’ai voué une admiration sans borne pour ma marraine, Michelle qui est aussi ma tante. Dans les derniers rayons du soleil de ce dernier jour de vacances, au bord de cette plage, elle m’a déniaisé à ma demande, et j’ai gouté à 13 ans, à sa douceur de femme, qui s’est ancrée en moi et m’a suivie jusqu’à nos retrouvailles contée dans le premier volet de cette aventure, « D’un amour impossible… ».Michelle et Cynthia, son amante, habitent avec moi, notre trio perdure, deux ans déjà…Le sexe a été remplacé par l’amitié, puis par l’amour que me vouent les deux femmes, surtout Michelle, ma marraine, mon délire d’ado est devenu réalité…Cynthia est une douceur, un bonbon, un sucre d’orge, que j’aime à décliner sous toutes ses formes, et elles sont envoûtantes !Michelle m’a avoué qu’elle aimait ce partage, elle aime que je fasse l’amour avec son amie, elle participe souvent, si je le lui demande. Elle aime aussi, quand sa fille Coralie vient s’immiscer dans mes ébats avec Cynthia qui devient hystérique, lui faisant l’amour comme à sa mère, devant sa mère, partageant ses seins de velours, sa blondeur, et sa bisexualité, que je mets à profit pour des pénétrations taboues de ma cousine, mais où est la limite ?2.La reine de la fêteCe trio parfois quatuor avec Coralie, devient célèbre dans notre cercle d’amis.Un genre de club libertin, assez soft au début, échangisme, candaulisme, lesbianisme, etc…Nous en avons détourné certains membres, afin de les recevoir en toute sécurité dans notre villa qui domine la ville, avec une piscine à débordement du plus bel effet, surtout la nuit quand les corps s’embrasent et viennent dans l’eau douce, oser tous les fantasmes…A l’intérieur, tout a été pensé pour recevoir. Les couches sont nombreuses, de chambres aux lits gigantesques, aux espaces discrets dans la grand salon, et récemment à la cave, avec projection vidéo, un must dans nos fantasmes… La société nous offrant avec internet des possibilités sans fin, pour émouvoir les plus réticentes ou réticents…C’est un samedi soir que notre premier bal fut lancé. Coralie voulant participer, Michelle a donné son accord, du moment qu’elle respecte la relation filiale…Michelle a aimé regarder sa fille, mais sans voyeurisme, surtout quand je l’ai prise la première fois, justement dans la cave, sur des coussins moelleux, et Coralie s’est offerte sans l’ombre d’une hésitation, avide de me connaître, celui qu’elle aimait dans l’ombre de ses 13 ans, en silence…Cynthia nous assista et il naquit une liaison étroite entre les deux femmes, juste 10 ans d’écart, Coralie et elle continuèrent leur liaison au-delà de la fête et Coralie revint souvent voir sa maman…Il faut dire que Coralie mettait le feu partout où elle passait. Jeune, belle, des yeux bleus et sa crinière blonde, mais ce sont surtout ses seins épanouis qui attiraient les hommes, leurs regards sur ses formes en faisaient craquer plus d’un… Et plus d’une, car elle ne rechignait pas à goûter aux plaisirs féminins, tenant de sa maman sans doute…Elle était un atout majeur dans nos soirées, et nos amies étaient ravies de sa présence, comme savoir qu’il y aurait de la glace au dessert…Dans mes affaires, je trouvais de quoi égayer quelques samedis soir, des hommes jeunes et forts, des femmes très aguichantes, aimant la vie et venant oublier leurs maris…Le bal commençait, Michelle l’ouvrit avec moi, Cynthia avec Andy, un black de Guadeloupe, un ancien voisin de Michelle et Cynthia aimant la fête…Les couples se formaient, mais seraient éphémères, le thème de la soirée, « Un petit tour et puis s’en va… ».Ils le firent bien plus vite que je ne pensais, et je vis Coralie avec Andy s’éclipsant dans la grande chambre d’amis, où d’autres couples les rejoignirent, dont Cynthia… Je retins Michelle, l’invitant à venir bavarder avec Franck, un presque associé, qui la regardait comme un chat regarde une souris…Je vis Michelle céder peu à peu, puis se serrer contre lui, sa robe d’intérieur ouverte sur ses seins libérés… J’eus un pincement au cœur quand elle se leva et descendit l’escalier vers la cave, pour un instant, une parenthèse, tandis que je dansais avec une amie de sa fille, une rousse aux yeux gris…La fête battait son plein, un buffet à discrétion, un peu de champagne, et des alcools de choix.La rousse me fit une fellation de dingue, sans doute avertie par Coralie de mes prestations sexuelles… Elle cria néanmoins, quand je la sodomisais, puis elle se fit toute douce, redemandant du sexe, du sexe, et rien d’autre…Coralie, attirée par le vagissements de sa copine, vint nous rejoindre, suivie par son black. Nous prenions nos donzelles, les baisant à tout va, quand il proposa de passer à deux sur ma jeune cousine, qui ne sembla pas émue et accepta sans rechigner d’être possédée par deux hommes, son amie s’occupant de ses seins et m’offrant sa chatte…Nos bites découvrirent la douceur de son cul, et chaque pénétration provoquait un râle, Sandy était aux nues, orgasmant tant et plus, jusqu’à ce que nous déchargions ensemble, remplissant ma cousine jusqu’au débordement, de notre auguste sperme…Elle s’endormit ainsi, nos bites encore en elle, suintante, celle de Andy étant la plus grosse, plantée dans son rectum, manqua à Coralie, qui vint la déloger, et la sucer comme une glace, puis elle s’écartela sur lui, en se fourrant avec ce membre vénérable, sans aucune gêne… Ce fut pareil entre ses fesses, ce qui me laissa penser qu’elle avait l’expérience de ce genre de membre, et elle se mit à en jouir longuement… Puis quand elle fut libérée, elle m’attira contre elle, et me présenta sa chatte grande ouverte, moi assis, elle avec ses cuisses croisées avec les miennes et elle s’engagea dans une lutte divine, se plantant en cadence mon vit dressé, tapant son pubis contre le mien, jusqu’à sentir la chaleur de mon sperme, en m’embrassant de tout son être…-Je te voulais depuis longtemps, depuis tes treize ans, et j’ai compris pourquoi tu m’ignorais… Elle n’a jamais rien dit ouvertement, mais elle t’aimait, tu étais sa bouée dans ses moments de doute, elle suivait tes études, ta carrière, tes exploits racontés par ta mère… Et moi, je me branlais seule dans mon lit en pensant à toi, tu sais la dernière soirée, je n’étais pas partie, j’étais dans les dunes, allongée, et je vous ai vus… Je me suis rapprochée car il faisait sombre, j’ai vu ma mère sortir ton sexe, te masturber, tandis qu’elle écartais sa culotte et que tes doigts plongeaient dans sa chatte… Je me suis tant branlée en vous regardant que je n’avais pas vu un garçon de mon âge, qui avait une vue plongeante sur ma vulve que mes doigts pénétraient… Je n’ai pas su dire non, j’étais tant excitée, et me suis laissée faire… J’ai joui d’un garçon pour la première fois, en même temps qu’elle, je voyais ses yeux et les tiens, le plaisir que vous preniez… Il m’a baisée sans éjaculer, chaque fois à la limite, alors je l’ai sucé, il faisait nuit noire, vous étiez partis… Je l’ai reçu dans ma bouche, c’était nouveau aussi, ce goût acre de mâle, j’ai avalé le sperme, me suis traitée de tout en rentrant, de catin, de salope, mais j’avais eu ma revanche, oh, bien ténue, j’avais baisé comme vous, sans doute plus à fond, car tu ne l’as pas pénétrée…-Tu sais, j’aurais aimé être à la place du jeune homme…Lors, on recommença. Tous les deux, dans une chambre, sur un lit grinçant. Elle jouit plusieurs fois et me suça la bite… Elle avala mon sperme en me regardant dans les yeux, ses yeux bleus perçants, de femme décidée, on refi
t l’amour plus tard, se croisant dans un couloir…Cet intermède me coûta des ressources, j’allais vite au bar reprendre des forces…Andy tout content que je parte, se farcit les deux jeunes femmes, pendant au moins une bonne heure…Je rencontrais Aline, une pseudo copine de Cynthia…Un peu perverse, provocante, un peu lesbienne, je l’avais vue flirter aux bras d’un grand frisé… Elle me raconta qu’elle aimait les voyages, qu’il avait un voilier, mais il baise mal…Elle ne portait plus qu’une longue chemise d’homme, qui ne masquait rien de son anatomie fessière. Elle me provoqua entre deux portes, flattant ma verge d’une main délicate…Ses baisers étaient du sucre, ses seins me mirent le feu, j’en voulus encore plus…Et comme le reste était open-bar, ma bite n’en pouvait plus… Elle s’ouvrait à ma main hésitante… Une femme d’accord, mais à ce point délurée…-Ne sois pas si timide, je suis venue pour ça… Comme nous toutes ici… Tu es devenu un lot de foire… J’ai de la chance d’être dans les premières ce soir…-J’ai envie de toi, seulement de toi, tu es la reine…-Dès que je t’ai vu, David, j’ai entendu ma chatte me demander de te rencontrer…-Tu es directe…-J’ai trop raté d’occasions dans ma vie et vais direct au but, et sans équivoque… Allons baiser ensemble, seuls dans une chambre, je veux m’offrir à toi avant d’avoir trop bu… Surtout que j’ai un coup à ratt****r…Je prends sa main, l’entraîne à ma suite et on monte au second, dans les chambres d’amis…Elle est superbe, mon âge, la trentaine, fine, les yeux rieurs, les seins moyens, haut perchés, que je masse après avoir retiré la chemise, réservent une surprise, deux globes parfaits, durs, tétons pointés, trahissent son désir de goûter à ma bite…Nue, elle est parfaite… Elle s’agenouille pour prendre mon sexe en bouche…Ma main arrive à s’insinuer entre ses cuisses pour constater les dégâts… Sa chatte est inondée, c’est du domaine de l’urgence…Elle grogne en me suçant, savourant ma queue raide… Elle y salive en parfaite pratiquante de la fellation princière…Si elle continue je vais craquer avant, tant cette bourgeoise sait manier mon phallus…Je la doigte joliment, elle grogne de plus belle… Clitoris dressé, qui vibre entre mes doigts.Je la relève doucement et nos lèvres se joignent, ma main toujours en elle, découvre ses trésors… Je l’allonge sur le lit, et vais au plus pressé en écartant ses cuisses… Son abricot rasé me rappelle mes soirs d’été sur les marchés de Provence… Couleur, saveur, finesse de la chair et cette délicatesse, ce grain de peau et ce jus délicieux qui roule sous ma langue et trahit ses fonctions sexuelles, elle se met à gémir, s’ouvrant à ma caresse, tremblant de désir, en caressant ma tête…-Oui… Prends-moi…-Je vais faire de la confiture d’abricot !-Salaud de macho pervers ! Je…Et mon baiser lui cloue le bec et elle se détend lorsque ma verge se recentre, et qu’elle vient au contact de cet abricot géant…La suite est indicible, un combat, un affrontement de deux partenaires majeurs et vaccinés… Chacun voulant terrasser l’autre…Offerte et longuement travaillée, limée pendant près d’une heure, dans toutes les positions, à tel point que son fourreau s’assèche, et qu’il nous faut reprendre des forces…-Je suis servie, tu es exceptionnel… Un amant hors classe… On n’a fait que le quart d’un rapport ordinaire et j’ai joui tant de fois que je suis épuisée de t’avoir ressenti.-J’aime l’amour, j’aime la femme et l’honore à ma façon, jusqu’à l’extase…-Sers-nous un verre, je suis en nage…Le silence retombe, je vois des cicatrices très fines… Un enfant ? Césarienne ?-Oui, un accident, elle est élevée et vit avec son père en Australie… C’était le temps des films d’action, du diamant vert, et des autres intrépides… J’ai craqué, il avait la même dégaine, un aventurier… Il me baisait comme si j’étais Cheetah… Partout dans la nature, dans l’avion, dans les marais, au milieu des crocodiles… Je suis tombée enceinte à 20 ans, dans son pays… Il voulait me garder dans son désert sauvage…J’ai été rapatriée sanitaire en urgence, début d’infection… Ils ont sauvé mon enfant à Paris. Une fille, Australe lie… Je ne l’ai jamais revu… Il m’avait envoyé de l’argent, pour l’avortement…-Belle et formidable histoire…-Le reste est ordinaire, plus sombre même, mariée, trompée, libérée et en couple, trompée, exploitée, ruinée… Enfin j’en passe… Et toi ?-17 ans d’amour en rêve, que j’ai retrouvé ici, dans ma ville de naissance… 17 ans de calvaire pour elle, elle a tout plaqué, a rencontré l’amour, une femme adorable, et maintenant nous sommes en couple, et même en trio, son amie vit avec nous, elles venaient de se mettre ensemble… J’ai pris le lot, deux pour le prix d’une…-Et tu baises les deux ?-Bien sûr, elles en redemandent… La fille de mon amie se joint parfois à nous, et c’est trois furies que j’affronte tous les jours… Je n’ai pas la vie facile, mais ce sont des amours…-Et tu tiens le coup ?-Je prends des vitamines, mange des coquillages, des huitres et des moules fraîches…-Je vais t’ouvrir la mienne, une moule de compétition, vient l’ouvrir avec ton couteau suisse pour la casser en deux. J’aime le combat, j’aime être désirée, courtisée, caressée dans un coin sombre… J’aime qu’on me baise, parfois sans ménagement… J’aime jouir de tout, j’aime quand un sexe pénètre mon vagin, quand je le sens me remplir, prendre toute la place et commencer sa danse en me faisant jouir… De toi j’accepterai tout, je suis tombée sous ton charme… J’ai envie de toi, viens, retournons nous aimer…Sa chatte grande ouverte, ma langue qui la fouille et qui suinte de nouveau de son nectar de femme… Elle monte dans les tours, s’envole avec orgasmes, je la mène au bout, là où elles défaillent, tremblant de tout leur corps d’un plaisir insatiable…Aline est une louve, elle monte sur moi, s’empale avec fougue, me prenant pour son étalon royal… Grand Prix de l’Arc de Triomphe, pas besoin de cravache, elle a largement gagné !Je la prends en levrette, sa tête entre ses mains, ses seins pétris par les miennes…Et je baise avec ardeur ce cul de nymphomane, je m’enfonce dans ses entrailles, arrache tout sur mon passage et elle hurle son plaisir, déroulant son laïusse, des mots sans suite, des cris de chienne, des ronronnements de chatte, puis des feulements de panthère… J’arrive à la dompter… Il m’a fallu une heure… J’éjacule dans son fondement, lui provoquant une dernière extase, explosant sa rondelle, la portant au pays bahis firmaları des rêves, suite à son évanouissement…Quand elle se réveille, elle me sourit, j’ai bu, je suis assagi…-Tu es un exemple… Jamais je n’avais trouvé un homme dans ton genre… Gentil efficace, doux et puissant, jusqu’à te lâcher dans un moment de frénésie sexuelle, explosant mes entrailles, mes organes, et m’envoyant rêver au pays des pucelles… Bravo, David… Tu seras mon mentor, si tu m’acceptes dans ton écurie… Je serai tienne et à tes ordres, comme Michelle et Cynthia.Appelle-moi, je viendrai… Je ferai tout pour te séduire, obéissante, vénale, cruelle, je n’ai que peu de limites dans le plaisir du sexe… J’ai connu beaucoup d’hommes et de femmes, des fantasmes, des expériences, des déceptions, des échecs et des drames, mais je suis là… J’aime l’amour, le faire, le partager, j’en ai même vécu… J’ai tourné dans des films X, j’ai connu les bas-fonds des zonards, la drogue, j’ai fait la pute pour m’en sortir, ou pour ne pas être battue à mort… J’ai survécu à tout… Essaie-moi… Je connais les réseaux, les gens qu’il faut, le prix des services…Je la regarde ébahi, elle est pourtant belle, immaculée, une vestale…Je la prends contre moi et la caresse à nouveau, doucement, tendrement, et
l’appétit venant en mangeant, je lui fais l’amour à la papa-maman et j’arrive au bout du bout et mon sperme coule de son vagin encore ouvert, c’est Cynthia qui vient la lécher, et s’offre à elle devant moi, s’abandonnant entre ses mains, jouissant de sa langue, de ses doigts, dérivant vers leur île, celle de Lesbos, bien sûr… Mes deux passionarias m’invitent dans leurs ébats, sans doute un deal entre elles…Quel pied ce premier essai…3.Notre trio s’enrichitAprès ma rencontre avec Coralie, cette intimité avec ma cousine, dans un esprit si ouvert, que je n’ai jamais pensé, comme pour sa mère, d’être en défaut face à la morale… Mais ses révélations m’ont laissé pantois… Elle aussi m’aimait en silence, mais jamais je n’ai décelé le moindre sentiment, il faut dire qu’un garçon à cet âge, est un gros balourd, loin de ces finesses.Notre trio, bien que Coralie n’habite pas avec nous, a rencontré une période étrange, à la suite de ma relation avec Aline.J’ai su que cette rencontre n’avait pas été fortuite, mais fomentée par mon amour de marraine…Elle voulait me tester, mais elle savait la réponse, elles étaient mes soumises, sans le côté macho. Moi je restais le maître, libre et libertin de surcroît…Elle accepta, la pria de ne plus venir dans nos soirées, mais elle me relança par ailleurs et je connus des instants inouïs, cette femme d’aspect fragile, presque timide, était un ouragan.Je m’en servis donc, comme elle me l’avait suggéré, pour créer des jeux libertins, dans des zones délimitées et des lieux sécurisés, il fallait que j’assure la tranquillité des mes soumises et de différentes adhérentes à nos jeux sexuels…Aline me montra… Des soirs, des nuits, des bars, des clubs, des restaurants dédiés aux échanges, et les parkings, les lisières de forêts, les spots pour les ados, les gais, les couples…Tout était semi-officiel, toute la ville connaissait ces lieux discrets… Sauf les bourges et les bobos…On essaya plusieurs choses ensemble, je la vis monter dans un camion énorme, du chauffeur, je ne vis que les tatouages étranges… Elle redescendit quelques minutes plus tard, dépoitraillée, les bas filés, la jupe plissée, mais dans le mauvais sens… Elle était haletante…-J’ai crié pourtant !… Au début… Sa bite était énorme, il m’a prise au cul, sans m’avoir doigtée… Mais quel pied ensuite, un artiste, il m’a baisée à la sauvage, lui sur son siège et moi assise sur lui, écartelée sur son dard, et il m’a faite jouir plusieurs fois, en éjaculant comme un étalon italien… J’en ai plein la chatte, tu veux me lécher ? Viens sur la plage, à l’abri du vent…A moitié nue, elle m’entraîne vers les dunes et s’allonge sur une serviette, les cuisses ouvertes, son sexe offert, suintant de la semence d’un autre…-Allez, suce-moi… N’ai pas peur, tout est bon dans ma chatte…Elle me prend la tête et la pousse contre son intimité offerte, ses cuisses repliées… Je n’en ai pas envie, j’ai envie de la prendre de force, de la sauter comme un catin, de la baiser en lui criant des injures, de l’humilier, de plonger ma queue en elle, de la fourrer et la limer jusqu’à ce que moi aussi je décharge mes couilles…Alors je le fais et elle hurle des « Ouiiii » sans fin, des feulements, et des spasmes de plaisir, ondulant de tout son corps, jusqu’à ce que j’explose…-Voilà, mon chéri… Tu as compris… C’est ce qu’il faut faire, ne pas croire à ce qu’on te dit, mais faire ce que tu veux, prendre TON plaisir… C’est à nous à obéir… En fait tu n’aurais goûté qu’un mélange de miel, Marcel est un ami, et cette mise scène était préméditée… Ajoute à la sortie toi avec une de tes soumises, leur disant de me nettoyer le chatte, de se donner au chauffeur hirsute et crade… Et voilà…Elle m’a fait faire plus de trucs comme cela… Dans les dunes, se promener le soir et faire l’amour devant un autre couple, échanger nos partenaires…En voiture j’ordonne de sucer les bites, des hommes qui se présentent, en descendant la vitre…Dans un restaurant, tâcher sa robe, l’engueuler, et lui dire d’aller sucer le serveur pendant qu’il l’aide à enlever la tâche…Au ciné, me branler, audacieuse, regardant ses voisins, prendre leur main et la glisser entre ses cuisses pendant que je suis occupé avec ma voisine qui me lèche à me faire pleurer…Cela peut dégénérer, aller plus loin dans un théâtre pour adultes… Lui dire de se faire prendre par toute la rangée, puis sucer les voisins d’en haut, faire l’amour avec une femme, se branler devant les mecs, et offrir leurs chattes…Entrer sur un chantier en pleine ville et organiser un gang-band, s’offrir à tous ces types à la chaîne…Dans un hôtel de luxe, crier en pleine nuit, sortir dans le couloir complètement nue, taper chez son voisin en disant que je veux la violer et se jeter dans ses bras…Se toucher en plein restaurant, remonter sa jupe ou sa robe pour montrer ses cuisses aux clients…Dans un jardin, un parc, faire la même chose… Inviter des hommes à venir la baiser…Dans un magasin de chaussures, en jupe, s’écarteler devant le vendeur ou la vendeuse en forçant pour entrer sa chaussure…Et ainsi de suite, mais le projet, c’est de piment nos soirées en invitant des gens ciblés, comme elle, des affolées de la chatte, nymphomanes et adultères… Ça fourmille dans nos campagnes, elles adorent les hôtels de passe, les auberges, où les couples se font et se défont au rythme de la soirée… On peut recréer une sorte de speed-dating, cinq minutes pour séduire et baiser… Et on change de cavalier…Aline est une pure merveille… Je reprends mes esprits, sur cette plage, en pleine nuit, elle s’offre à moi, on fait l’amour sur le sable, encore tiède de soleil, elle est liane, unique, elle prend tout mon espace, tout mon temps depuis quelques jours…Il est temps de réagir, sinon, danger pour le reste…Elle le comprend et se met en veilleuse et j’anime alors mes soirées avec mes deux soumises, d’abord…Voici Michelle et Cynthia, habillées voyantes… Rose, rouge, jupe ou robe courte, escarpins, démarche souple, féline…Je les emmène dans un salon qu’Aline m’a indiqué…Nous prenons une table, commandons à boire, les chocolats sont délicieux…Je reste sur mon whisky…Un couple, à côté de nous nous sourit, la femme engage la conversation avec Michelle…-Non, nous ne sommes pas parentes, nous faisons un tour de ville, cherchant à nous amuser… Monsieur est notre Don Juan, il est doté de tut ce qu’on aime, mais il est seul et nous sommes deux…-Cela peut s’arranger. Nous aimons le partage… Il est séduisant autant que l’êtes… J’aimerais vous rencontrer dans un endroit plus discret…-Oh, pourquoi pas, nous aimons les surprises…-On peut aller en bas, pour quelques euros, il y a de quoi nous amuser, en peignoir, piscine ou spas, chambres douillettes, espace commun, de quoi faire des rencontres, se lâcher… Ça vous dit ?-Je dois en parler à mon maître…-Oh, tu es sa soumise ! Ton amie aussi ?-Elle c’est ma femme, mon amie, mon amante… Mais oui, nous aimons lui obéir et il nous a amenées ici pour son plaisir…-Tout cela m’excite… Moi aussi je suis à lui, jusqu’à ce qu’il en prenne une autre devant moi… J’aime le voir… Comme il aime me voit jouir d’un autre.. Ou d’une autre… Je suis Yolanda, et lui Hans…-Michelle, Cynthia et David…Ils se lèvent et nous prenons un escalier sous l’œil d’un cerbère au comptoir qui déverrouille l’entrée…Il fait sombre, mais on s’habitue vite… Vestiaire obligatoire… On se dessape, et nous continuons en peignoir. Yolanda est mignonne, petite, des seins pleins, brune aux yeux noirs, un petit peu de ventre, un pubis orné d’un dessin, une rose… Lui grand et yeux bleu sombre, un serbe… Elle nous entraîne vers le fond, un espace d’où l’on voit les couples se faire et se défaire, hommes et femmes, restant ici, où partan
t vers des box plus discrets, pour les plus coincées…Hans s’est mis tout nu, et j’ai un soupir… Sa queue, au repos, fait bien une main de large… 18 à 20 cm… Yolanda a suivi mon regard…-Il te plait ? Ce sexe t’excite ?-Je dois demander à mon maître, la permission pour baiser avec lui…Elle vient me parler, et va s’étendre près de lui…Cynthia est proche de loi, elle invite Yolanda… Et nous voici pris de frénésie du sexe…Je regarde Michelle, retirer son peignoir, embrasser son partenaire, monter sur lui, elle est déjà en transe, et la bite s’enfonce lentement dans sa chatte, se donnant en spectacle, en rugissant de plaisir devant tout l’auditoire…Yolanda et montée sur moi, mais Cynthia la cajole, prend ses seins, me les offre, sa bouche avale mon dard, elle la masturbe devant moi, cherche à la sucer, et elles arrivent à se gouiner devant moi, écartelées, se prenant l’une et l’autre, se bouffant la chatte, puis elles viennent sur moi et Yolanda s’enfonce mon engin, préparé par Cynthia.Je la fais jouir tout en baisant ma conquête, en levrette, puis dans tous les sens tous les trois imbriqués, et je les baise à tour de rôle, offertes leur cul en l’air, je change de soumise toutes les 3 minutes, dès que je l’entends jouir…Michelle est à son comble, enculée proprement, les fesses proéminentes, écartées et le gros dard la pilonne, donnant à l’auditoire de quoi se réjouir…Les seins de ma tante ballottent, elle a du mal à contenir la fougue de son amant, il la prend en cadence, sans jamais aller trop vite, jusqu’à ce qu’elle sente un orgasme arriver, la submerger, et là, elle se lâche, la tête entre ses bras son cul relevé, ondulant au rythme de son homme, qui vient de temps en temps la prendre par les seins, les masser la faire jouir, courtiser son bouton, pour mieux la contraindre, et la porter aux nues… Il sait y faire et elle semble sur un nuage…Yolanda se partage entre moi et Cynthia, elle vient de jouir, enfilée par mon sexe, dans son anus très confortable, elle a joui de suite, adorant la sodomie, tout en léchant le con de Cynthia, écartelée sur son visage en se massant les seins… Je l’ai vue, titiller le clitoris sorti de ses gongs, avec sa langue, s’y attarder longuement, jusqu’à entendre les gémissements de ma soumise, à quatre pattes, me regardant avec envie…Yolanda est enroulée sur mon sexe, pendant que Cynthia la doigte joliment… Mais je change de posture, je glisse mon membre entre ses seins, elle me masturbe, et avant de gicler, je fonds dans son vagin, d’un seul coup de boutoir, je la prends en hussard, je la plante, la déchire et elle crie ma victoire, je viens d’exploser dans cette chatte superbe, devant son ami interdit…-C’est la première fois que je la vois jouir comme cela… Bravo !Cynthia remplace Michelle, après un moment avec les deux femmes, il semble comblé, son amie le regarde baiser mes deux complices, en remplissant leurs chattes de ses doigts furetant… Elles s’offrent, se trémoussent, se caressent mutuellement, alors il les empale, l’une après l’autre, et tout y passe, la chatte et le cul…Alors je délaisse Yolanda, et va baiser Michelle, tandis qu’il la sodomise et elle s’envole vers les nuages roses…Ensuite c’est Cynthia qui passe à la casserole, baisée par deux membres actifs, soutenue par Yolanda hystérique, qui se laisse grimper par un gentil monsieur qui vient de s’inviter piur partager nos jeux… Ainsi à parité, la fête perdure, trois dans une, chacune son tour, puis trois salopes au milieu de la pièce, montées sur l’estrade, se donnent en spectacle, multipliant les tableaux, jouant de leurs atours, invitant d’autres chattes, à s’emboîter sur les leurs, puis les hommes excités, par ces louves oniriques, viennent les prendre au hasard des tableaux, restant quelques minutes et changeant de monture…Orgie consentie, très hard parfois, mais respectant les femmes, ne faisant que leur donner ce qu’elles cherchent, jouir sans complexe, se faire sauter dans tous les sens, et vibrer de plaisir à en oublier le temps…Michelle me revient, ivre de caresses, échevelée, les seins rougis, la démarche bizarre, les fesses encore ouvertes d’avoir été assaillies sans relâche, et la chatte dégoulinante, libérant toute la semence accumulée…Elle se glisse entre mes bras, se fait chatte, prenant ma bite dans sa main et m’embrasse…-Merci, j’aime faire le sexe comme ça, à fond, sans limite… Mais je t’aime aussi, doux et tendre… Prends-moi comme une femme, ta femme que j’aimerais devenir…Alors dans ce bouge aux sonorités orgiaques, je lui fais l’amour tendre, m’enfonçant dans son fourreau détrempé, si doux, que je jouis plusieurs fois en elle, me vidant de mes dernières gouttes…-C’était divin, j’en pleure de joie… Tu sais que je ne peux plus me passer de toi… Tu es ma source de vie, je t’aime à la folie, je partage tout ce que tu veux et suis capable de tout faire pour te garder toute ma vie…Cynthia se met à jouir, abandonnée à nos amis, triturée, sodomisée, échangeant ses partenaires, elle se lâche aussi, s’imprègne de sexe, accepte toutes les positions, se tourne, bouffe des bites à la chaine, et reçoit des litres de sperme, étalés sur ses seins et son ventre, léché par ses comparses, jeunes femmes dans kaçak iddaa la trentaine, ivres de plaisir…Quelle soirée… Nous avons invité la couple Hans et Yolanda pour notre future soirée…Le lendemain, Aline me contacte…-Je vous ai vus, hier soir… Quelle forme tu as, et tes soumises deviennent insatiables…-Oui, je suis comblé mais fatigué…-Je comprends, que vas-tu leur demander la prochaine fois, j’aimerais venir vous regarder avec un ami….-Mercredi, je vais les faire attaquer par des loubars… Elles se laisseront faire, caressées dans un parc devant tout le monde, et ils les violerons, enfin en théorie…-J’ai connu ce jeu dément… Des jeunes c’est le pied, ils hésitent à aller à fond, touchent, tâtent… J’ai envie d’y être…-Je te dirai où nous rejoindre…Une zone de HLM, un quartier sans trop de problèmes, un parc déserté par la population, squattée par les dealers, les voyeurs, les couples en mal de baise…J’ai regardé sur plusieurs jours, les bandes se croisent, se respectent, je choisis l’heure, après les grosses chaleurs… 18h00…Je les emmène, elles s’assoient sur un banc… Deux ados passent devant revenant de l’école…-Hé mama, tu fais quoi, la pute ?-Non, mon chéri je bronze, tu vois pas mes cuisses ?-Ouais, c’est bien pour ça, tu prends combien pour que je te la glisse au fond ?-Tu n’y arriveras pas, c’est trop profond pour toi mon chéri… On aime les belles queues bien tendues, et longues…-Mon frère va adorer, je lui dis de venir, attends, il a la tune… Mais il a l’habitude de se servir…-Si il est gentil, on aime les aventures, donner du plaisir…Une forme arrive au loin, une femme ! Elles reconnaissent Aline…-Qu’est-ce qu’elle fout là la pouffiasse ? C’est toi maître ?-Oui, je voulais vous comparer, ne vous en occupez pas, elle fait sa vie de salope.-Bon, d’accord, les voilà, ils sont cinq, non six, huit, oh, une dizaine…Ils font cercle autour du banc, Aline les a rejointes…-3 meufs canons, ça cache quoi, tu veux de la tune ? Du shit, plus hard ?-Et vous n’êtes pas neuves, on dirait ma mère…-Ma grand-mère, oui…-On t’emmène en voiture, celle du milieu, tu as 40 non ?-Oui, mon grand, et j’aime les ados précoces, les barons des rues avec des queues de bœufs…-Salope, tu me fais bander déjà… Soulève ton bardaCynthia se trémousse sur le banc, et retrousse sa jupe…-Ouah ! Pas mal !… Tu assures ? Tu veux qu’on essaie ? Juste nous deux, les autres regardent sans bouger, enfin sauf, s’ils ne peuvent se contenir…-Ici, devant les balcons, les jumelles, les keufs en vélo ?-Tu es chez nous ici. Tu ne risque rien, juste de jouir de nos bites !-Le banc c’est pas confortable…-Mous, va dans la bagnole, y a une couvrant
e…-Allez, viens-là… On commence là, viens vers moi, en marchant, et ouvre ton corsage, fais monter la pression, ondule tes hanches, relève encore ta jupe, encore, encore… Là…-Putain que tu es bonne… Vous aimez les copains ?-Ouais, c’est super Milou… On bande tous…-Montre ta culotte… Ouais… C’est super… Descends ta jupe, et retire ton haut…Elle s’exécute, les mains s’agitent sur les jeans dans l’assistance…-Bandante !… Je te kiffe… retire le soutif que je voie la marchandise…-Comme ça ?-Yes ! Viens contre moi, j’ai tombé la chemise, et vais me mettre en short…-Tu es costaud… J’adore…-Alors, bombe ton torse, montre tes lobes à mes amis, fais-les saliver…-Voilà… Tenez, regardez, j’adore me mettre nue devant des hommes…-Vous entendez ? Elle aime faire la pute…-Non, j’ai fait un peu scène, dansé un peu déshabillée, mais pas entièrement.-Ah, c’est mieux, du strip-tease ?-Oui… -Avance, colle tes seins sur mon torse… Putain que c’est bon chaud, tendre, je bande… Suce ma queue, salope… Vas-y, sors mon engin, et bave dessus…Elle s’agenouille et se donne en spectacle, ondulant de la croupe tout en suçant le beur… Il est beau ce garçon… Ses yeux d’un bleu clair, cheveux cuivrés, un aventurier des sables…-Je vais m’allonger sur le dos et tu te prendras sur ma bite, mais je vais te caresser avant et faire mouiller ta moule…Il la caresse, l’écartèle, la fait jouir de ses doigts puis avec sa langue… Elle se laisse guider, obéissante, soumise, et jouit fortement devant le public en transes. Certains se masturbent, debout, en regardant leur chef baiser cette salope…Cynthia a guidé la bite au fond de son vagin, puis après deux trois minutes, elle ralentit… Elle le met dans un état de crispation avancé, afin de se contrôler et de ne pas être ridicule en éjaculant trop précocement…-Maintenant, je vais te prendre, m’enfoncer dans ta chatte, prendre ton vagin d’assaut, l’agrandir, et te liquéfier de plaisir…-Je sens que je vais jouir… Continue, parle-moi de ce que tu vas me faire, j’adore les prétentieux…Il la saisit par les hanches, s’y agrippe, elle redouble d’intensité, ondulant ses fesses, le prenant avec dextérité… Elle est magnifique, hautaine, désirable, et nombreux sont ceux qui n’ont pu se contrôler… Ses seins tressautent au rythme de sa cavalcade…Alors Michelle et Aline, voyant ce gâchis, passent dans les rangs, se laissent caresser, tâter innocemment…-Tiens, tiens ! Voilà ma réponse, tu es une salope qui se fait prendre par des inconnus ! Alors je te baise, je te défonce… Ouvre ton cul, je vais te niquer, t’exploser comme jamais tu l’as fait !…Il la prise en levrette, le cul bien relevé, et s’enfonce à la vitesse d’un TGV…Elle se laisse sodomiser, devant leurs bouches ouvertes… La queue à la main, ils regardent leur chef, bouillants…-Allez-y les mecs, sautez les deux autres, baisez-les par deux, ça leur fera les pieds, chacun dans un trou, elles vont adorer et elles reviendront pour se faire les jeunes du quartier… Promotion Ahmed… Viens mon frère, baise ce cheval sauvage, apprends de ton frère à mater une fille, sors ta bite et vas-y nique-là, sodomise-là, elle est super bonne, tu n’en jamais connus comme ça, même Yasmina, notre cousine blonde…-Allez, les deux salopes, je vais vous prendre aussi, comme au bal, je commence avec vous deux, venez sur mon tapis, et aimez-moi ensemble…Elles se dés,habillent et s’allongent contre lui, le prenant en sandwich, excitant, embrassant sa vergeMichelle et Aline, se déshabillent, et s’allongent sur les matelas que l’on a déposé, et la partie commence, à deux dans les méats, elles aimes la cadence, et baisent sans rechigner, ajoutant ça et là, quelques râles sublimes, des envolées d’orgasmes, des Le parc devient un lupanar, où chacun choisit un trou de libre… Ils font la queue, venant de toutes les tours…-Et toi mec, tu es qui ?-Je suis leur maître, je les ai formées, dressées, elles me sont soumises…-Tu as bien travaillé, elles sont magnifiques ces femmes… Tu me les vendrais ?-Pas encore, j’ai trop investi, mais si j’y pense, je penserai à toi, j’aime ta façon de conduire tes affaires. Tu en as aussi des filles ?-Une cinquantaine autour de la région… Mais elles ne sont pas aussi belles, juste quelques-unes… Les tiennes sont des bijoux…-Quel serait ton prix ?-100.000 par fille…-C’est correct, c’est un prix d’ami que tu demandes…-Tu es retors, toi. Tu connais les affaires… Je sais, pas à moins du double, mais je pourrai le temps venu te faire d’autres propositions…-Moi aussi, tu es un homme loyal, sans doute comme ton père…-Tu as connu mon père ?-Il était mon voisin… Tu étais un enfant…-Bon sang ! Tu étais de chez nous ?-Non, mon père vous a connu quand vous êtes arrivés en France… Il vous a logé dans un immeuble rue Majard…-Oui, ma mère me l’a raconté, un homme bien… Merci de m’avoir parlé franchement, j’allais t’escroquer…-Je sais 100.000… Une fille comme cela c’est presque un million, pour Aline… Cynthia 750.000 pas moins et la dernière elle est âgée, je la garderai pour moi…-Tu as raison, j’aurais fait pareil. Bon quand tu veux tu passes ou tu téléphone, on mange ensemble… Combien de temps ? 3 ou 4 ans ?-Pas plus…-Reviens quand tu veux et amène tes femmes, j’aime les baiser… En échange, je serai ton seul acheteur, même dans dix ans…Ahmed, pauvre fou… Non, je les garde encore… A voir dans ton parc combien elles se régalent à assouvir tes hommes, ta petite armée de voyous…Aline est déchaînée, elle parle arabe… Elle baise sans compter, elle les prend à la chaîne, les suce, puis écarte ses cuisses et se laisse déguster… Puis elle les prend sur elle et se laisse pénétrer… Après quelques minutes, le but est atteint, et en haletant, son client se retire, un baiser et hop au suivant !Sa chatte est tuméfiée, il n’y a plus personne… Elles désirent se laver, j’ouvre mon coffre. J’ai mis ce qu’il faut, de l’eau, des lingettes, du savon, du parfum… Des culotes propres, des vêtements pliés par taille…Elles montent dans ma voiture, elles dorment déjà… On rentre à la villa où elles restent toutes les trois pendant 2 jours, pour se remettre…Quelle initiation !J’en reste baba après coup…Michelle se réveille la première, épuisée…-On a bien travaillé maître ?-C’était parfait, mais as-tu aimé te donner ainsi ?-Oui, ils étaient jeunes, et inexpérimentés, j’ai aimé les aider, beaucoup étaient puceau…-Oh ? Cela t’a rappelé nous 2 ?-Oui, un peu… Mais je préfère t’avoir pour moi… Et puis je voulais te dire qu’Aline m’a aidée… Elle est cool, j’avais peur qu’elle te prenne à moi…-Non, n’ai pas peur, elle me sers, c’est tout ce qui compte pour moi, et j’aime faire l’amour avec elle, mais aucun sentiment, elle est sèche dans son cœur.-Vrai, alors on continuera à découvrir des situations, j’ai adoré Hans et Yolanda, tu sais ? Ils sont complémentaires et si beaux… J’ai aimé Hans en moi, une bite du diable, et elle, un tempérament de feu.-Aline peut rester alors ? Si elle le veut car je ne sais pas tout d’elle…-Oui, on s’entend bien, on aime le même homme, toi… Et Cynthia m’a étonnée, un rouleau compresseur qui enchaîne les passes… Elle adore la baise… Une vraie chienne dans le fond… Mais elle est si gentille et sais si bien me faire l’amour…Plus tard, j’ai pu parler à Aline. Elle est d’accord pour rester et suivre mes leçons… Nos aventures…La prochaine, dans les dunes, nues, baise générale, on attend les propositions qui devraient venir ensuite…Le but ? Rencontrer d’autres couples, d’autres personnes, d’autres mœurs, toujours dans notre niveau intellectuel, et social. Partager, vivre nos passions, nos fantasmes, sans morale…Enrichir notre expérience personnelle, nous réunir tous les quatre, Coralie aussi, mais en ce moment, elle a un ami et
c’est sérieux… Je respecte…Une semaine plus tard, j’emmène mes 3 soumises dans Relais & Châteaux…Suite pour 8 personnes, Spas, piscines, restaurant gastronomique en bord de lac. Les appartement sont magnifiques et les filles tombent à genoux devant les deux salles de bain, une à chaque étage, équipées d’un SPA pour 4…Michelle ne résiste pas dès son entrée, avant de défaire sa valise… Elle m’invite avec un sourire coquin…J’ai invité Coralie qui ne pouvait pas venir… J’aurais bien aimé sa présence, elle est si belle… J’aimerais la pousser vers sa mère, connaitre ses limites …Cynthia et Aline essaient l’autre Spa, je profite donc de ma tante, qui se fait un plaisir de m’emporter dans un monde de tendresse, avec pas mal de sexe autour…Ou si elle est vraiment sans bornes et prête à tout…Je la prends dans l’eau, un plein de sensations, son fourreau détrempé m’envoûte, me transporte… Le dernier test au milieu des ados en furie a laissé des traces… Je jouis comme jamais dans sa chatte si douce… Que de sexe…Puis je rejoins les deux autres et je suis happé par des furies en manque, à moins d’un concours…Aline se masturbe avec mon sexe, Cynthia nous offre sa chatte, on la porte au paroxysme du plaisir…Le bal est pour ce soir, dans cet hôtel pour bourges, afin que les bobos se dérident un peu et que leurs femelles se libèrent de leur quotidien.Nous prenons place autour d’une table bien placée, la direction a repéré mes soumises, et leur beauté a fait le reste… Elles trônent au centre de ce qui sera la piste de dance, pour des envoles bien autres que lyriques…Le diner est merveilleux, et chaque plat apporte son lot d’extase.Des hors-d’œuvre, aux fraîcheurs océanes, les entrées, un savant panaché de légumes inconnus pour la part, une viande aux épices asiatiques, qui vient nous emporter et sans doute apporter de quoi répondre aux délices de la chair…Les fromages et les desserts, une ronde à la carte, où tout est fraîcheur, fuitée, envoûtant…4.Anna entre en pisteDans cet établissement aux couleurs douces, musique d’ambiance, la soirée commence, aux dires d’un animateur qui nous souhaite une bonne soirée…Puis les lumières baissent doucement, le champagne nous aide à prendre courage, des ombres passent et repassent, les couples se forment, mes soumises se sont envolées, et je suis seul face à un ange…-Bonsoir, je suis David, la trentaine, en plusieurs couples ce soir… Mais je ne sais pas compter, et comme tout est étrange, que j’aime la nouveauté, et que je vous trouve charmante, je fais le pas premier…-Merci, je suis Anna. Je viens des pays froids, d’où mon teint de glace, mais mon cœur est chaud et le reste dépend de celui qui me séduit…-Votre robe est déjà un appel au charme…-Vos yeux me convainquent que j’ai fait un bon choix pour ce premier contact, ce soir.-Alors dansons, mon mari nous regarde, je crois qu’il a craqué pour l’une de vos compagnes…-Oh, je vois, c’est un chassé-croisé, et Cynthia est un volcan, votre époux a du flair…-Oui ! Bien pensé, vous avez de l’humour en plus de votre charme…-Vous n’êtes pas mal non plus, et ce que je ressens me frôler en dansant, m’incite à m’avancer, et oser une caresse…-Je suis venue pour ça, comme beaucoup de mes consœurs ce soir, des femmes d’un bon niveau, des bourgeoises, de la classe, et du tempérament, pour nous évader avec la bénédiction de nos conjoints ou amis… Enfin, du sexe, partagé et consenti…Sa blondeur dépasse celle de Coralie, ses seins de ce que je vois sont moins imposants, plus aériens, mais durs et blancs aussi… Les tétons qui pointent sur sa robe, prouvent son intérêt pour ma pomme.Le slow devient magique, elle pose sa tête sur mon épaule, une main dans mon cou, je dessine ses hanches avec la mienne, une autre appuie contre sa nuque, dans un geste de protection… Ses grands yeux bleus me sourient et elle kaçak bahis reprend sa place, voulant me dire merci…Son ventre vient percuter le mien, au hasard de nos pas, quand nos cuisses se croisent. Elle passe ses mains autour de mon cou, je sens sa respiration s’accélérer, nous arrivons dans un coin de la salle, à l’abri des regards, et dans l’obscurité… Ses lèvres se posent dans mon cou… Chaudes et sensuelles, puis sa langue vient titiller mon oreille, son pubis se colle contre moi, j’arrive à passer un genou dans son intimité, elle m’ouvre ses cuisses et j’appuie sur ses trésors, un appel direct…J’entends son souffle et dans son souffle, des paroles…-Oui, tu es doux, tu connais la femme, tu sais ce qu’elle pense… Ton genou est atroce, il me porte bien plus loin, quelle idée que ce geste, il me vide de mes forces, je suis à toi ce soir… Tu me plais…-Je sais, oui, et tu me plais aussi, au-delà de ton apparence, j’aime ton esprit, ta manière de te faire comprendre…J’ai passé une main dans le dos de sa robe, magnifiquement découpée pour autoriser cette liberté… Sa peau glisse, et quand j’atteints les reins, elle se tourne légèrement, ouvre le devant et m’offre sa poitrine…-Je n’en peux plus, je coule mon désir…-Mais où aller ainsi ?-On ne t’a pas dit ?-Au sous-sol, un lieu de perdition, où les couples éphémères, peuvent se laisser aller, en toute sécurité…-Tu as déjà essayé ?-L’an passé, à Noël, une folie…-Alors emporte-moi dans ce lieu fait pour nous, pauvres âmes en quête d’une aventure d’un soir, ou d’un amour éternel…Mais avant, dans l’encoignure de la salle, un peu avant l’escalier où d’autres se faufilent, je me baisse, écarte le tissus et mes lèvres plongent dans sa poitrine, achevant de l’exciter au plus haut point et sa main se referme sur mon atout viril… Sa robe s’est relevée, un coup de vent sans doute… Ma main tâte et je sens cette douceur merveilleuse, m’emporter dans un monde magique, son sexe est un appel à une baise torride… Sa culotte écartée, laisse place à mon vit…Elle tremble de désir, murmure son accord, vite, vite, je pousse encore…Je glisse dans son fourreau, elle est dos au mur, elle soulève une cuisse, je la pénètre ainsi sous une envie démente, un viol consenti…Elle m’aide à se prendre, me guide, se soulève et retombe, ma queue l’a pénétrée au fin fond de son monde, et elle vient de gémir, de râler, comme si c’était sa première rencontre…-Oh, oui, j’ai envie de toi, prends-moi, viens, je ne peux plus attendre…Et elle m’entraîne dans les couloirs, regarde la couleur des poignées, des portes comme des douches, elle pour une verte, libre, exigüe, mais avec un petit lit, une lumière douce, elle enlève sa robe, l’accroche au porte-manteaux, sa culote vagabonde, elle me déshabille, car je rêvais sur ses charmes…Elle m’attire sur elle, écarte ses cuisses, son monde devient le mien, mon sexe s’émerveille, plonge dans son anatomie, j’aperçois des étoiles, elle commence à onduler, me donnant des envies, trempée de nos prémices…Elle pousse sur mes fesses pour que j’accélère, je suis bien au fond de son intimité et lorsque je réitère ce mécanisme ancestral, coït très banal, cette baise vaginale, en position classique, celle du missionnaire, elle se met à jouir, s’ouvrant comme un huitre, enroulant ses cuisses autour de moi, en gémissant à chaque assaut, une lutte infernale…C’est un plaisir infini de jouir de la sorte, je me mets sur le dos, elle vient s’empaler, m’offrant ses seins blancs, d’une douceur laiteuse… Elle sautille, se cabre, se prend, jouit ainsi, se penche et m’embrasse…Un baiser délicieux, un accord, un pacte, elle me veut, et j’obéis… Elle s’offre en levrette, pour que je lui donne un concert dans sa chatte, et sans doute plus que ça…Elle grimpe les étages, se trémousse, se donne, plaintes de femme vivant ses orgasmes au grand jour, et elle monte encore atteignant son extase, cherchant à déclencher mon éjaculation, en me serrant en elle…-Oui, viens en moi, je jouis, je te veux
, donne-moi ta semence, j’aime être prise, j’aime faire l’amour, jusqu’au bout avec mes amants. Mon mari le sait, il m’aime comme cela, il aime quand il me voit ou m’entend jouir avec un autre. Ce sont nos accords, parfois on le fait à 4, j’aime aussi échanger. Mais ce soir, j’ai trouvé une perle rare, et je veux te garder, jouir dans tes bras, te rendre heureux.Alors je ne me retiens pas, et mon flot jaillit dans ses entrailles, chaud, puissant, en jets innombrables et saccadés…C’est dément !… Elle devient hystérique, mais sans en faire trop, juste entre nous, elle me prend dans sa bouche, me secoue, me pompe jusqu’au bout, se tortille, recueille la dernière goutte, rivée à moi, ondulante et active, glissant ses lèvres le long de ma hampe pour la tenir éveillée comme une affamée…Quelle femme ! Je n’aurais jamais penser que cela existait… Elle me liquéfie, venant se planter de nouveau, après m’avoir sucé et s’être offerte, pour être butinée…-Tu vois, je n’ai pas de limite. Des queues j’en ai connu et j’en connaîtrai encore, jusqu’à mon dernier souffle, tant que j’en serai capable, je baiserai des hommes pour recueillir leur semence, comme une ode à l’amour…-Je n’avais jamais connu cela… je trouve cela très bien, j’ai agi selon ton vœu et me suis relâché, je t’ai couverte, me donnant beaucoup de plaisir, en te sentant vibrer sous mes coups de bassin, sous mes coups de rein de mâle, et ma force bestiale…-Merci, j’ai adoré, et tu montes très haut dans la liste de ceux qui m’ont épuisée… J’ai joui avec toi bien plus qu’avec mon mari, car souvent je biaise, et je fais semblant d’arriver…-Tu veux recommencer ?-Quoi ? Tu en serais capable ? -Je suis un cas spécial, j’ai des ressources presque inépuisables, je fais l’amour avec rage, douceur, perversité, tendresse, ou rapidité. Je tiens des heures entières, un rut infini, un étalon très rare, qui peux d’après la science, féconder 100 femmes à l’heure pendant 24 heures…-Je vais le dire à Charles, je veux passer la nuit avec toi et demain. Je te veux dans un lit, ou ailleurs, mais je te veux encore, pour goûter ta semence, ce sperme si généreux, et le garder en moi, pour être fécondé… Un trésor unique, fais-moi l’amour absolu, je te suis où tu veux ! Attends-moi, je reviens…Le cas est épineux… J’ose avouer à Michelle qu’un problème inattendu s’est produit et que je suis obligé de partir sur le champ, souci professionnel…Je lui conseille de s’amuser avec les autres, de profiter, je ne rentrerai pas avant un ou deux jours et serai sans doute injoignable…Ses yeux ne sont pas dupes, elle soupire en me donnant un baiser, et se lovant contre moi, elle me susurre :-Profite toi aussi, les années passent vite… Amuses-toi si elle en vaut la peine, ta blonde venue du Nord, ne te quitte pas des yeux… Mais attention à tes ailes, de ne pas te brûler…Quand elle ouvre la porte de la cabine, elle est habillée, elle me sourit…-Je te suis où tu veux, j’aimerais que tu me prennes sur une plage…-Alors on part sur la côte, on trouvera un hôtel, un établissement de charme…-Coquin et séducteur… Habille-toi, je ne veux pas réfléchir davantage, emporte moi dans tes bagages…En cette fin de nuit, la route défile, jusqu’à la côte… Elle s’est endormie, sur le siège passager, bien calée, devenant indécente au fur et à mesure que sa robe remonte avec les virages…Je trouve un chemin forestier, vantant une hostellerie en bord de mer…Le chemin est long, il est 5 heures, je doute d’un accueil…Arrêté, je compose le numéro inscrit…-Allo ? que puis-je pour vous ?-Auriez-vous une chambre pour deux personnes à cette heure indue ?-Nous sommes un hôtel, et de ce fait pouvons vous héberger… Vers quelle heure pensez-vous arriver ?-Dans cinq minutes, si votre panonceau dit la vérité.-Alors je vous attend, la relève ne se fait que vers 08h00…-OK.La route serpente, s’élève, une bâtisse rocaille, rouge grenat, a surgi dans les phares…Parking, on n’a pas même un sac à main… Sa robe fripée, moi pas très bien rasé…-Voyez notre destin… Une panne aléatoire, nous préférons stopper avant d’être immobilisés. -Encore le coup de la panne ? C’est usé…-Pas besoin de coup cher hôtelier, car le plus important est fait… Maintenant il nous faut récupérer, demain, il fera jour et j’appellerai mon garagiste…-Bien, venez me suivre, madame semble endormie, besoin d’une aide ?-Laissez vos sales pattes où elles sont, cette déesse n’a besoin que d’une épaule amicale.-Elle est belle, très tentante…-Bien, vous outrepassez votre rôle, il me semble ?-Je ne suis que le voiturier, le patron dort gentiment avec une cliente, enfin dort, je ne le sais pas… Excusez ma liberté de ton, j’aime plaisanter à cinq heures du matin et distraire les naufragés de la route, pour les dérider…-C’est bon, jeune homme, merci pour la clé…Anna me suit, accrochée à mon cou, mais je sens autre chose, dès que l’on a tourné dans le couloir, sa main sur ma braguette, quand j’ouvre la porte… Il était temps, mon futal est par terre…Sa robe se dérobe, sa culote est arrachée, son regard bestial…-Fais-moi l’amour avant de s’endormir, j’ai besoin d’un sédatif, ta bite ira très bien !Et là, ça recommence, et vlan, et bing, et tiens !Elle monte dans les tours, s’ouvre, s’agite, me veut, me suce, me prend dans sa bouche, je redeviens un homme, armé d’un pieu énorme…Elle se met sur le dos, écarte ses jambes à 180 degrés, un grand écart…Sa petit chatte lisse, pleure sa solitude, je ne résiste pas et la prend sans effort…Du nanan, de tendresse en caresses, d’allers et de retours, de viens et de vas, elle jouit sous mon joug, bouge pour se calmer, vibre, déclame ses ressentis, m’attire encore un coup, puis se met en levrette pour clôturer la nuit…Son cul ouvert, ses fesses aguichantes, ses seins attendant le combat, elle ronronne doucement…Alors je la plante, glissant dans ses trésors, ma bite devient énorme, n’en finit plus de s’enfoncer…Elle a un soubresaut, une souffle très fort…-Oh que tu es gros !… Tu me remplis encore, tu bouscules mes organes, rien que de t’enfoncer j’ai envie de crier combien je t’aime… Viens, prends-moi, mais j’aime aussi le reste, celui qu’on a pas fait… Prépare ton entrée, et je serai d’accord, j’ai envie de te vivre partout dans mon corps…Je lui procure des sensations de folie, il est six heures et le soleil arrive, elle se liquéfie avec mes coups de boutoir qui la transportent au pays du sexe… Elle vibre, tremble, se donne, elle me veut, mais je suis en train de mouiller son jardin, d’un doigt expérimenté…Quand elle le ressent, elle change d’attitude…-Oh, oui !… J’aime être enculée, réduite en esclave, devenir nymphomane, soumise, abaissée au rang de courtisane… Tiens, je t’ouvre mes fesses, prends-moi sans égards, viens mon doux amant, sodomise ta chienne, remplis son cul de sperme, jusqu’à en déborder… Et la lutte inégale la fait perdre la tête… Elle n’a jamais connu de bite de concours, ses amants de couleur, en ont une grosse, et se servent d’elle, mais moi je compose, et donne un récital dans son cul de princesse… Prise dans tous les sens, nous finissons au sol, dans une position obscène, appuyée contre le sommier, la tête par terre, les jambes e grand écart, je plong ma bite en elle, tantôt dans son anus, tantôt dans son vagin, elle délire et n’en peut plus, elle demande grâce, et s’endort, couchée à même le tapis…Je la porte et l’embrasse, je la couche sans effort, elle bredouille quelques phrases, et se met à rêver…Le lendemain, elle a tout oublié me dit-elle… Elle devait être dans un état second, elle ne m’en veut pas si j’ai osé faire l’amour à son corps, mais plus rien dans sa tête…Bon sang, qu’est-ce que c’est que ça ? Une mauvaise plaisanterie ? Une histoire à dormir debout ?Même le réceptionniste, me
dit que j’ai rêvé et que j’étais seul en entrant cette nuit…-Mais, les cris de la dame, toute la nuit ?-Personne ne s’est plaint…-Elle n’avait qu’une robe, et moi, juste ce que je porte aujourd’hui…-Ma fois, parfois, la réalité dépasse la fiction… Un rêve sans doute…Personne dans la salle, ni sur la plage, rien qui ne parque son passage dans cet hôtel perdu…Me retrouver seul, ainsi, après ce que j’ai vécu avec elle… Anna !…Ma voiture est là toujours sur le parking, et rien non plus ne signale un passage féminin, sur les sièges en cuir…Je règle la note, puis refais le trajet inverse…Je rentre à la villa, il est près de midi, personne n’est levé…Je passe dans ma chambre, Michelle est étendue, Cynthia à ma place, aussi nue qu’on le peut… Deux belles femmes, mais Anna !-Tu te souviens, j’avais l’air comment lorsque je t’ai parlé ?-Un homme qui va tromper son épouse, bien qu’on ne soit pas mariés…-La fille avec qui je dansais, tu t’en souviens ? Et toi Cynthia, tu flirtais avec son mari…-Bof, un grand hirsute, blond roux ?-Mouais… Pas vu…Je dors deux ans, et deux mois, pour récupérer mes forces qui ne sont pas parties comme ça, en comptant les moutons !…Je n’ai jamais revu Anna, n’ai aucun souvenir de ce club. Mes trois soumises me prennent pour un fou…-Hier soir ? Tu dis hier samedi soir ?-Nous sommes restées ici, on fait cuire du fromage dans le barbecue, on a bu du vin blanc, tu chantais… On a fait la fête tous les quatre, Coralie t’appréciait fortement, mais je ne suis pas jalouse de ma fille, elle a ton âge, j’ai les idées larges… Enfin ce matin, elle était partie au travail après une douche… Cynthia est venue me rejoindre, puisque tu n’étais par rentré dans la nuit, comme tu me l’avais dit…-Et vous avez fait l’amour toutes les deux ?-Oh, un amour tendre, en pensant à ce que tu lui faisais à ta belle blonde comme les blés…-Comment tu sais cela ?-Ben je tu me l’as dit, une femme venue du Nord…Deux ans ont passé, Coralie a cassé avec son copain, elle est venue pleurer dans le giron de sa mère… Alors je lui ai montré ce que c’était que l’amour, en la prenant comme une chienne, la faisant crier devant sa mère, qui partageait notre chambre avec son amie Cynthia aux anges car elle adore toujours cette jeune femme, aux seins assez fournis qui dansent au rythme de leurs échanges…Il a suffi de quelques râles pour que Michelle viennent très près, on frise le scandale, mais cela reste entre nous. Coralie participe de plus en plus à nos soirées entre adultes, elle rabat de belles matures pour sa mère et moi, et se joint souvent à ses ébats coquins, sans se gêner le moins du monde, partageant parfois le même festin, moi !…FINMarika842010 septembre 2019

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